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Le frelon asiatique

 

Très médiatisé, le frelon asiatique est devenu en France une véritable vedette !

 

D'abord localisé dans le sud-ouest, il conquiert peu à peu tout le territoire métropolitain. A titre d'exemple, il est arrivé à la pointe bretonne en 2011. Un de nos techniciens a d'ailleurs eu le privilège de détruire un des deux nids  repérés dans le Morbihan. L'autre a été enlevé par les sapeurs-pompiers.

Que dire de cet insecte ? Tout d'abord, comme son cousin le frelon européen, il s'agit d'un hyménoptère et se détruit donc de la même manière. Le frelon asiatique est en revanche un peu plus petit (30 35 mm environ). Le vespa velutina (c'est son nom latin) peut en revanche s'avérer beaucoup plus agressif et son nid se situe parfois tout en haut des arbres, ce qui en fait une espèce assez difficile à déloger. Mais on peut aussi le trouver dans le creux d'un mur, une souche d'arbre ou dans un grenier.

Ce drôle d'insecte, comme tous les frelons, organise sa société autour d'une reine. Au printemps, celle-ci commence à construire un nid dans les alvéoles duquel elle pondra ses tout premiers oeufs. Parfois, il ne s'agit que d'un nid provisoire qui, lorsqu'il atteindra une taille critique, déménagera vers la cime d'un arbre. C'est avant ce déménagement que la destruction du nid est la plus facile. Chez Solukil, nous vous proposons d'ailleurs tout ce qu'il faut pour en venir à bout. Sachez également que la construction d'un nid, lorsqu'il y a assez d'ouvrières, est très rapide : Moins de dix jours pour atteindre une taille de 60 cm de haut sur 40 cm de diamètre.

 

Le frelon asiatique doit sa mauvaise réputation à sa grande agressivité envers les abeilles. C'est un prédateur naturel des productrices de miel et il est capable, en vol stationnaire, d'en détruire des centaines à l'heure. Les apiculteurs mettent tout en oeuvre pour venir à bout de ce nouveau fléau. Il se nourrit également de mouches, de guêpes,  mais aussi de libellules, qu'il chasse avec un succès étonant. Pendant la saison, tandis que la reine s'affaire à la ponte (elle produit plusieurs milliers d'oeufs pendant l'été), les ouvrières s'attellent à nourrir les larves, puis les futures reines qui construiront les colonies de l'année suivante. Vers la fin de l'automne, seules subsistent les nouvelles reines qui passeront l'hiver bien à l'abri en attendant les beaux jours. Et le cycle, immuable, reprendra.

 

Lors d'une rencontre, toujours innoportune, avec un frelon asiatique, le premier réflexe à adopter est de ne pas bouger (comme avec une guêpe). Celui-ci, surtout sensible aux mouvements, s'éloignera naturellement. En revanche, en présence d'un nid, il est absolument déconseillé de s'en approcher en plein jour (laissez ce soin à des professionnels). Le frelon asiatique attaque en groupe et par surprise. S'ils se sentent dérangés, ils peuvent littérallement se jeter à plusieurs dizaines (centaines ?) d'individus en même temps et le poursuivre sur une bonne distance. Si vous souhaitez quand même le détruire, munissez-vous d'un pulvérisateur chargé d'un insecticide liquide (le Dobol KD fera parfaitement l'affaire) et, après aspersion du nid ou de son entrée si celui-ci est situé dans un mur, il vous faudra répandre de la poudre insecticide Remanex qui permettra une action dans le temps. Ensuite, on ne s'approchera plus du nid. Toute activité devrait cesser en quelques jours, signe de la mort de l'ensemble de la colonie.

 Le frelon asiatique colonise, petit à petit, toute la moitié ouest de la France.

 

Une idée reçue : Il est courant de lire sur internet que le frelon asiatique est arrivé en France dans un lot de poteries en provenance de Chine et débarqué d'un conteneur dans la région bordelaise. Si cet insecte est bien originaire d'Asie, rien ne prouve en revanche qu'il est arrivé en France par ce biais. Retenons seulement qu'il s'est installé chez nous, qu'il s'y plait, qu'il détruit les abeilles et qu'il pique très fort (des cas de décès ont été enregistrés). C'est suffisant pour lui mener une guerre sans merci.

"La piqure du Vespa velutina si elle se complique est susceptible de provoquer dans les cas les plus sévères un choc respiratoire Œdème de Quincke (la gorge gonfle, l'air ne passe plus) ou un Choc anaphylactique, et provoquer une dilatation très importante des vaisseaux sanguins, et donc une chute brutale de tension qui peut être fatale, explique-t-on sur le site Wikipedia. Lorsque l'on est victime d'une piqûre de guêpe, d'abeille ou de frelon, il faut au plus vite approcher de la plaie une source de chaleur (le bout incandescent d'une cigarette) car le venin est thermolabile (détruit par la chaleur). On peut ensuite prendre des Antihistaminiques (type Zyrtec ou Aerius) et aux premiers symptômes inquiétants, appeler les secours."